Un cadre agréable pour un Pioupiou tout joli

3 gros chantiers cette semaine :

Ça a commencé par mon déménagement. Pas si anodin : pour travailler efficacement, il faut avoir une vie bien saine… J'ai donc quitté la ville pour aller m'implanter au milieu du Grésivaudan.

Et pas n'importe où, puisque c'est au pied de Saint-Hilaire-du-Touvet. J'ai ma maison sur la route du décollage. L'objectif « ☑  habiter au parapente » est donc validé !

Maintenant, la prochaine étape c'est d'installer les headquarters de Pioupiou dans la ZI de Lumbin. Là, ça sera vraiment le top du top, puisque « ☑ aller au travail en parapente » :)


[ouvrant la fenêtre de la chambre] On bosse ou on va voler ?


Après Pendant ça, Mardi et Mercredi à Londres. C'était la remise des prix de l'Open Data Awards, organisé par l'ODI.

J'étais finaliste, dans la catégorie Open Data Individual Champion Award – celebrating an outstanding individual pioneer of open data.

C'était cool. J'ai fait du vélo du mauvais coté de la route, et j'ai pu boire l'apéro avec le monsieur qui a inventé Internet.


Finalement, j'ai pas gagné. La dame qui a gagné c'est Irina Bolycheski, la fille qui fait le logiciel CKAN, utilisé par les sites open data de quasi tous les gouvernements. (y compris data.gouv.fr jusqu'à il n'y a encore pas longtemps)

Et pourtant, j'avais mis mon beau costume. C'est peu être à cause de ça, c'était trop louche. Tellement louche que le security check de l'aéroport a analysé la composition chimique de mon dentifrice − probablement pour voir si c'était pas une bombe.

Mais même si j'ai pas gagné, c'est quand même un bon signe. Ça montre que mon travail d'ouverture des données météo commence à faire son chemin à l'international.


Et pendant que je me perdais à déménager et à prendre l'avion, j'ai pu réfléchir sur notre petit Pioupiou. Avec l'aide précieuse d'Alcide, voici quelques propositions :

Lequel vous préférez ?


Commentaires

  1. Le trois, il ressemble à un oiseau :-) ;-)

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  2. Celui qui aura le moins de givre qui adhère et qui évacue le mieux l'eau de l'axe de l'hélice... ;-)
    Ou qui présentera assez de surface photovoltaique pour alimenter une transmission GSM... ;-)

    Question au passage: les balises produites jusqu'à maintenant sont elles en service et peut on lire les données mesurées quelque part?
    mis à part la démo à l'Atterrissage de Lumbin...

    Merci pour l'info

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    1. http://savoie73.free.fr/pioupiou/

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  3. La 1 ou la 5 ;-)

    Bernard

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  4. http://www.jd-pro.fr/produit.php?lang=&vue=17022012__DM-0569.jpg#

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  5. le 5 clair dessus foncé dessous . ce sera un jolie piou piou

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  6. la 5 c'est bien là le piaf qu'on reconnait, j'suis fan tout de suite, je dirais même : celui-là sinon rien!
    par contre sa jolie queue élancée sera-t-elle assez solide dans le temps?

    pour l'histoire du givre, je bosse en station, les anéno sont souvent pris dans le givre...
    c'est sur que si la bestiole est sur un versant nord et ne voit pas le soleil de la journée, la situation peut durer longtemps et la carapace de glace/neige... devenir très épaisse et lourde...(si personne ne vient la retirer délicatement à grand coups de batons de skis!)
    Mais est-ce que les quelques journées ou le phénomène se produit sont si importantes et significatives ? par rapport à tout le reste de l'année ou la température est plus "humaine", vol-librement-parlant...

    De toute façon, mettre une résistance de dégivrage ou peindre le pioupiou en noir ne serait pas la bonne solution pour un capteur météo !
    Le tout-en-un impose des concessions.
    Le top en état de surface(pas adhérent et bien lisse) et résistance aux UV, c'est le polycarbonate, et en blanc très certainement

    (Les meilleurs jalons et balises de pistes sont en cette matière, parole d'ancien pisteur!)

    En attendant, perso, j'éviterai peut-être le roulement à billes en ferraille, car ça givre sévèrement et facilement sur ce genre de point froid. (il suffit de regarder la gueule des câbles de remontées mécaniques avant la mise en route des appareils, et quand le givre apparait bien sûr.
    Il faudrait éviter ce genre de ponts thermiques en feraille pour limiter au mieux le givre.
    Il faudrait que le diamètre extérieur de l'axe soit suffisament fin, sur une hauteur non négligeable pour que l'axe ne soit pas trop vite bloqué par le givre, et pour que le bras de levier queue - axe de rotation soit suffisamment important pour que la rotation possible de la girouette par le vent contribue à casser et faire tomber la neige, le givre, la glace, qui pourrait figer le pioupiou à son support...
    Le piou piou doit être le plus fin et élancé possible (tout en restant sexy bien-sûr!)

    Délire artistico-écolo uniquement : On pourrait peut-être imaginer un dégivrage solaire avec juste une queue noire reliée ou proche du roulement de l'axe de rotation par un petit fil de cuivre, à l'extérieur et au cul de la bestiole ! (ne fonctionne que si sa queue chauffe au soleil, le reste du temps c'est de la daube !)

    NB : perso, je ne voles pas par -15°C et 60km/h de vent...quoique dans ces cas là, j'suis tellement mort de faim en speedriding que la balise est le cadet de mes soucis, donc si le pioupiou bloque parfois, ça serait pas grave, il faudrait juste qu'il puisse signaler son état et ses données comme étant bloquées... (ex:si pas de vent ni de changement de direction depuis X temps, indice de fiabilité vent (force, direction) faible... (à intégrer dans les calculs de prévi un jour?)

    Merci pour tout cher Mr. BALDECK
    Zian.

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  7. Esthétiquement sympa la 5 mais probablement qu'il faudrait choisir la forme qui résiste le mieux à 250 km/h et qui ne créerait pas de portance afin de ne pas aider Pioupiou à prendre sont envol... ;-)

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